Une application née dans une salle de classe.

MULTICHA est conçue et développée par L'équipe MULTICHA, à partir d'une observation faite dans une école primaire. Ce qui suit explique d'où vient l'application, pourquoi elle est construite comme elle l'est, et comment elle vit.

L'observation de départ

Laissés libres de réviser, les élèves refaisaient les tables qu'ils maîtrisaient déjà et contournaient celles qui leur résistaient.

Le comportement est rationnel : réviser ce qu'on rate est désagréable, réciter ce qu'on sait est gratifiant. Le travail était réel, la progression presque nulle. MULTICHA est née de ce constat, avec une contrainte simple : l'enfant ne choisit plus ce qu'il révise, c'est l'application qui ramène ce qu'il a raté.

La méthode retenue, expliquée en détail

Testée en classe avant d'être publiée

Les enseignants d'une école primaire ont utilisé les versions successives de l'application avec leurs élèves. C'est de leurs retours que viennent la matrice de suivi et le mode audio.

L'établissement n'est pas nommé sur ce site, à sa demande. Ce qui est publié se limite à ce qui a été fait : 3 classes ont fait tourner l'application avant sa mise en ligne sur l'App Store.

classes testeuses
3

classes testeuses

tables couvertes
11

tables couvertes

langues d'interface
20

langues d'interface

Pourquoi la matrice existe

Ce sont les enseignants qui l'ont réclamée. Ils ne voulaient pas une moyenne de classe, ils voulaient savoir quel calcul bloque, et chez quel élève.

Un pourcentage de réussite ne dit rien de ce qu'il faut faire ensuite. Deux élèves au même score ne butent pas sur les mêmes produits, et un enfant qui rate quatre calculs n'a pas besoin de revoir la table entière. La demande était donc précise : afficher l'état de chaque calcul, un par un, plutôt qu'une note qui les résume tous.

La matrice affiche les 121 produits des tables de 1 à 11 sous forme de grille. Chaque case porte l'état réel du calcul — jamais vu, en progrès, au moins 75 % de réussite, toujours juste, ou à retravailler — avec un pourcentage par table. L'écran est le même pour un parent et pour un enseignant : il n'existe pas de tableau de bord de classe, puisque rien ne sort de l'appareil.

Ce que couvre l'application

Les tables de 1 à 11, les carrés parfaits et les puissances de 2. Monter jusqu'à la table de 11 et ajouter ces deux séries relève de la même logique : ce sont des faits à retrouver sans calculer, qui méritent d'être automatisés au même titre que les tables.

La révision est découpée en 26 niveaux successifs, chacun portant le nom d'un mathématicien et une courte biographie, de Thalès à Turing ; un niveau ne s'ouvre qu'une fois le précédent tenu. Trois modes cohabitent : le jeu chronométré, les flashcards où l'enfant indique lui-même ce qu'il sait déjà, et le mode audio, où la question est lue à voix haute et la réponse donnée en parlant.

L'application s'adresse aux enfants de 6 à 12 ans, tourne sur iPhone sous iOS 15.0+, pèse 7,3 Mo et son interface existe en 20 langues. Elle est classée 4+ sur l'App Store.

Aucune donnée ne quitte l'appareil

MULTICHA ne demande la création d'aucun compte, n'envoie rien vers un serveur et n'intègre ni régie publicitaire ni outil de mesure. Les résultats, la progression et la matrice restent sur le téléphone. Ce n'est pas une case à décocher dans les réglages : il n'y a pas de canal de sortie.

Cette absence de collecte est déclarée à Apple, qui l'affiche sur la fiche de l'application sous la mention « Aucune donnée collectée ». Elle se vérifie donc sans nous croire sur parole, directement sur la fiche App Store.

Pour une école, la conséquence est directe : aucune donnée d'élève n'étant traitée, il n'y a ni consentement parental à recueillir au titre de l'article 8 du RGPD, ni traitement à déclarer pour cette application. Il y a aussi une contrepartie, et elle est réelle : la progression ne suit pas l'enfant s'il change de téléphone, puisqu'elle n'est stockée nulle part ailleurs que sur le sien.

Comment l'application est financée

Par l'abonnement, et par rien d'autre. Les tables de 1 à 5 sont gratuites, sans limite de durée et sans compte à créer. La répétition espacée et la matrice complète y sont déjà : il est possible de voir si la mécanique convient à un enfant avant de payer quoi que ce soit.

Au-delà, l'abonnement MULTICHA Premium coûte 18,99 € par an et ouvre les tables de 1 à 11, les carrés parfaits et les puissances de 2. Les élèves des écoles partenaires disposent d'un abonnement MULTICHA École à 9,99 € par an, à tarif réduit : il ne s'active qu'avec le code de l'établissement et n'est pas accessible sans ce code. Ce que paie une école, elle, se fait sur devis, selon ce qu'elle prend en charge et le nombre d'élèves concernés.

Les abonnements sont vendus par Apple depuis l'application, et se résilient depuis les réglages de l'iPhone. Le détail figure dans les conditions générales de vente.

Qui édite MULTICHA

MULTICHA est éditée en France par un particulier, sans société, sans investisseur et sans régie publicitaire. L'identité de l'éditeur et celle de son représentant légal figurent dans les mentions légales, qui font foi. Le modèle économique repose uniquement sur l'abonnement, ce qui explique l'absence totale de publicité et de collecte de données : il n'y a rien d'autre à monétiser.

L'identité complète de l'éditeur, au sens de la loi pour la confiance dans l'économie numérique, figure dans les mentions légales. Pour une question sur un abonnement ou un bug, la page support répond aux cas les plus fréquents. Pour tout le reste, écrivez à multicha.app@gmail.com.